Saison de la renaissance, de la douceur et de l’amour…

par Dolores Lamarre | le 1 mars 2024

Saison de la renaissance, de la douceur et de l’amour…

Dès que le printemps de son énergie pénètre nos cellules, un éveil de la vie, des sens et de l’amour engendre pour plusieurs le goût de l’autre. Jusque-là, c’est merveilleux !

Trop souvent sans se poser de questions, non guéris d’un hier tristounet et non réglé, nourris d’illusions et ignorant de leurs propres besoins et attentes, certains se blessent et blessent le cœur. Involontairement la plupart du temps, mais quelques fois sans remord ni soucis. La quête du beau et du bon, du doux et du merveilleux se transformant pour eux en chasse, adversité, jalousie, rejet, abandon, désillusion et j’en passe…

Malheureusement, à l’hôpital de l’âme l’urgence déborde 🙁

Construire et établir une relation, demande de l’authenticité et du respect. La communication se veut trop souvent reléguée aux oubliettes, devant la soif de satisfaire le désir de l’ego. Il peut se produire même parfois, que les cicatrices de blessures anciennes influencent et trompent l’une des deux personnes, si ce n’est les deux quelques fois, en biaisant la perception de la nouvelle relation.

Cette distorsion se veut malheureusement trop souvent présente, ce qui peut risquer de nuire à l’éclosion d’une saine et épanouissante relation émergeante. Il s’avère donc important de s’interroger et de s’observer à travers les motivations qui vous animent, ainsi que sur les conséquences, autant pour vous que pour l’autre, de l’impact de vos pensées, de vos choix et de vos actes.

Le cœur a ses limites. Les déchirures demandent le temps d’une réparation efficace. On comprend que la tendresse, l’affection, la présence et plus font du bien, mais à quel prix parfois.

Appuyer les décisions sur des bases éclairées et solides, colore le ciel de la beauté des étoiles, sous le regard attendri du soleil. Les sables mouvants ne conduisent jamais à construire un édifice stable dans la tempête. Se connaître soi-même et apprendre de nos expériences permet l’ouverture et la solidité. Cependant, rester accroché aux douleurs du passé, sans en comprendre les messages que la vie a voulu nous enseigner, maintient dans l’insécurité et induit une quête de protection personnelle, ce qui finit par nous mettre en prison… Oui, prisonnier de soi-même en voulant contrôler le changement, pour tenter d’éviter de souffrir.

Cette façon de penser fausse le discernement et ne fait que miner la capacité à lâcher prise à l’ancien, afin que le nouveau soit. Ce regard aliénant du passé entretient le manque d’acuité, ainsi que de confiance en soi et en l’autre. Ce qui peut provoquer un cercle vicieux et affaiblir l’espoir de fonder une relation de couple riche de ce que nous a appris nos expériences, plutôt que d’entretenir l’insécurité de revivre l’ancien douloureux.

Donc, que choisissez-vous ? L’énergie printanière peut certes nourrir votre réflexion avec sagesse et confiance…

Que vos choix éclairés vous comblent de mieux-être et d’amour bienveillant, à recevoir et à offrir sans attente, en ce printemps qui s’approche pour refleurir notre vie !